Titre : LA PROF D'AÉROBIE 1

La prof d'aérobie I Delphy - Un, deux, trois.... Un, deux, trois... Une dernière fois les filles : Un, deux, trois. La professeure d'aérobie, une femme d'une quarantaine d'année, ne cessait de regarder les mouvements de bassin de Caroline, l'une de ses jeunes élèves d'à peine vingt ans. Elle ne s'en cachait pas, si elle avait choisi ce métier, c'était pour être en contact de toutes les manières possibles avec le corps féminin et aussi, pour rester belle et ferme. À 41 ans, Miranda n'avait pas un once de graisse pouvant gâcher sa plastique de rêve. Ses cheveux d'un brun chocolat profond, très courts, ses yeux noisettes et son teint basané insufflaient à tout son être un exotisme qui plaisait énormément aux hommes. Miranda s'avança vers Caroline et posa ses mains sur les hanches minces de la jeune femme pour lui imprimer le rythme correspondant à l'exercice demandé. Miranda croyait depuis quelques semaines déjà que la jeune femme appréciait leurs contacts physiques de plus en plus fréquents. Elle soupçonnait même cette coquine en fleur de faire exprès pour ne rien comprendre et ainsi quémander son aide personnelle. Et comme elle s'y attendait la jeune femme la suivit dans son bureau après le cours, comme elle en avait de plus en plus l'habitude, afin de faire un brin de causette. - Comment fais-tu pour rester jeune et belle aussi longtemps, quels sont tes secrets de beauté, demanda Caroline aussitôt assise sur la chaise, les yeux emplis d'admiration devant cette quadragénaire qui apparaissait plutôt comme une trentenaire. Miranda allait lui expliquer qu'il ne s'agissait-là que de beaucoup de soins appliqués au corps quotidiennement, mais une femme d'une trentaine d'année faisant partie du même cours que Caroline passa sa tête à cet instant dans l'embrasure de la porte restée à demi-ouverte. - Est-ce qu'on pourrait se voir une minute après ton entretien ? demanda-t-elle en scrutant la jeune fille de la tête aux pieds. - Oui, pas de problème, Nadine, reviens dans dix minutes, lui dit Miranda sur un ton mielleux. La petite blonde disparut et Miranda toisa Caroline un instant avant de reprendre où elles en étaient. - Alors, mon secret se résume en trois mots : hydratation, de tout le corps y compris les cheveux. Sport, comme tu t'en doutes. Et alimentation saine, avec tout ce que cela implique... Ce n'est pas facile mais c'est le seul moyen de stopper les symptômes et signes qui viennent avec le vieillissement, résuma la mature sur un ton légèrement condescendant. Caroline parut réfléchir un instant, croisant et décroisant ses jambes, évitant tout à coup le regard de Miranda. - J'ai entendu dire que certaines femmes s'épilaient la vulve et l'anus, le fais-tu, toi ? La question prit Miranda de court mais elle se reprit rapidement et répondit : - Oui, je me rase à ces endroits, c'est plus joli à mon avis. Caroline devint cramoisie, elle tripotait la fermeture-éclair de son sac de sport. - Alors, tu n'aimes pas les moules poilues, renchérit Caroline, à la fois ...

Delphy



Titre : ANNIE, LES SAMARITAINS ET LE VOYEUR

Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m'en souviens très bien, même qu'elle m'obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher. J'ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j'attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J'attendais, le regard rivé au sol, qu'il me foute à la porte car c'était bien ce que j'avais mérité après tout. Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d'un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j'avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m'avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction. Pour ne pas perdre sa confiance à tout jamais, je lui promis à l'avenir de ne plus prendre le train et je contractai un prêt pour m'acheter une petite voiture. Le chef de train disparut progressivement de mes pensées et je ne le revis plus jamais. C'était bien dans ma petite voiture, j'arrivais plus tôt au boulot et j'étais chez moi très tôt le soir, désireuse et heureuse de passer du temps en famille. Je souhaitais plus que tout prouver à mon homme toute ma bonne foi. J'étais sincère, je voulais lui prouver mon amour afin de mettre un baume sur la plaie que lui avait causé mon idiotie. Au contraire de certaines copines et collègues qui, à cette époque, me parlaient ouvertement de leur vie sexuelle et entretenaient des relations charnelles multiples malgré leur engagement amoureux, j'avais toujours été une monogame dans l'âme. Je me souviens même d'une époque où je crevais de jalousie rien qu'à imaginer mon homme bandant entre les cuisses d'une autre femme. Et moi, je m'étais allègrement et concrètement permis de coucher avec un autre. Je trouvais cela désolant, voire dégoûtant, et je vous jure que j'avais et que j'ai encore honte de moi. Suite à mes frasques sexuelles, notre couple s'est lentement relevé. La réalité me rattrapa rapidement, toutefois. Comme le dit si bien le vieil adage : chassez le naturel et il reviendra au galop ! Alors qu'un soir je filais en voiture en direction de ma demeure, une panne d'essence me força à me ranger sur l'accotement. J'allais appeler un remorqueur, étant trop loin d'une station d'essence pour m'y rendre à pied, mais une voiture vint se ranger derrière la mienne au moment même où j'allais composer le numéro fatidique et très coûteux. Je m'approchai du passager qui sortit de la voiture pour venir dans ma direction. - Bonjour, merci de vous être arrêté, mon réservoir d'essence est à sec, lui dis-je d'emblée. C'était un beau brun aux yeux chocolat et au corps d'athlète. Il me ...

Lana



Titre : ANNIE ET LE CHEF DE TRAIN

Bonjour à tous les libertins de la terre qui me lisent aujourd'hui. Je me nomme Annie, j'ai une crinière rouquine frisée telle la laine d'un mouton (comme dans la comédie musicale !), une peau pâle, des grains de beauté disséminés un peu partout sur mon corps et un style vraiment survolté tout en étant sexy. Disons juste qu'avec mes traits peu communs et mon genre unique, je ne passe pas inaperçue ! J'ai un copain d'environ deux ans mon aîné, avec lequel j'ai deux enfants. À 26 ans et à l'issu de deux grossesses, mon corps est toujours intact, mis à part mes seins qui ont légèrement grossi depuis que je suis mère. Cela n'est pas pour déplaire à mon mec qui raffole des grosses poires de chair tendre. Lundi passé, vers 5 heures du matin, j'embarque à bord du premier train de banlieue en direction du centre-ville pour me rendre au travail. Comme à l'habitude le chef de train sort en premier, laissant les gens embarquer et donnant au conducteur le signal du départ et de la fermeture des portes. Depuis toujours, le chef de premier train avait été Peter, un vieux bonhomme rondouillard et ultra sympathique... Mais ce matin-là un autre homme a pris sa place, un homme beaucoup plus jeune, peut-être la fin vingtaine, peut-être moins. C'était un grand brun aux yeux foncés légèrement en forme d'amandes, les cheveux lui arrivant sous les oreilles. Mesurant pas moins d'un mètre quatre-vingt-dix, son corps ne semble pas particulièrement musclé mais sa carrure est naturellement robuste. Vous pouvez pointer du doigt ces satanées phéromones mais je vous jure que j'ai ressenti une extrême excitation rien qu'en le voyant, ce matin-là. Je ne suis pas aux anges pour autant, loin de là. J'ai des remords rien qu'à penser à un autre homme que le mien. Ces pensées volages m'habitaient depuis le début de notre relation qui dure depuis une dizaine d'années. Jusqu'à cette époque de ma vie, j'ai toujours réussi à refouler ces désirs inconscients et parfois conscients en raison, entre autres, de l'amour et du respect indéfectible que j'ai toujours voués à l'amour de ma vie. Pourquoi faut-il que Cupidon envoie sa flèche ensorcelée par derrière, moi qui ai toujours aimé les grands hommes musclés et virils. Paradoxalement, mon cœur a toujours appartenu à mon homme qui, de prime abord, n'est pas du tout mon genre physiquement mais dont l'intellect aiguisé, la philosophie lumineuse et la manière de sourire me fascinent. Enfin… Bref, je suis incapable de bosser dans le train ce matin-là. Chaque fois que le nouveau chef de train passe près de moi, son parfum se répand dans l'air en m'excitant davantage de fois en fois. Le petit regard soutenu qu'il me lance à la dérobée, suffit à me faire mouiller ma petite culotte. D'ailleurs, j'y pense tout au long de ma journée de travail. Depuis, je sens un manque énorme tout au fond de moi, trépignant parfois d'impatience, parfois d'excitation. Mon cerveau étudie les possibilités gagnantes quant à ...

Lana



Titre : SWEET GYNÉCO 2 - LA MACHINE

Le plug anal que le remplaçant gynéco m'a installé la semaine dernière n'a pas eu besoin de beaucoup de temps pour se faire une place confortable dans mon rectum. Je passe la majeure partie de la semaine à me caresser, à jouir n'importe où et n'importe quand et à aguicher tous les mecs de mon voisinage depuis ma fenêtre. Avant que je ne parte de son bureau, mardi dernier, il me conseille vivement, comme traitement complémentaire, d'insérer une tonne d'objets en forme de pénis dans ma chatte. Il me dit aussi que les films pornos constituent un bon départ pour libérer mon esprit de ses principes trop rigides et ainsi, détendre mes muscles. Je me plais trop bien dans le rôle de la vieille frigide dont la vie sexuelle se voit libérée par l'acte généreux d'un pervers sexuel pratiquant la gynécologie. Cela dépasse mes fantasmes les plus fous, jamais je n'aurais pensé qu'un être tel que ce petit vicelard existait. Chaque jour, il m'appelle pour me demander si tout va bien, si mes orifices se décontractent... - Avez-vous suivi mon conseil concernant les vidéos coquines ? Je suis tellement à fond dans mon personnage que je rougis réellement au bout du fil... - Oui, certes, hier soir, j'ai... j'ai regardé une vidéo érotique... - Érotique ??? - la question était rhétorique - racontez-moi... - Et bien, c'était un couple qui faisait l'amour sur la plage, c'était très beau... Le coucher de soleil, leur corps recouverts de sable, j'en avais presque les larmes aux yeux... - Et vous êtes-vous masturbé pendant la séance ? - Oh oui, même que je l'ai fait plusieurs fois... - Excellent, quel est le plus gros objet que vous ayez réussi à insérer dans votre vagin cette semaine ? Je pris le temps de réfléchir à la question parce qu'effectivement une foule d'objets divers étaient passés par là depuis les derniers jours. Pour m'exciter davantage, j'avais commencé par un manche de brosse à cheveux, puis j'ai osé plus gros en m'envoyant au fond de la chatte le plug anal que j'ai retiré en jouissant. Je me suis carrément tronché avec, dans plusieurs positions, tandis qu'une vidéo plus qu'érotique se déroulait devant mes yeux. - J'ai réussi à mettre le plug anal tout au fond de ma chatte... elle était trempée ! J'entendis un soupir de soulagement, puis la voix du remplaçant se fit plus détendue : - Parfait, je crois que vous êtes prête pour notre rendez-vous de demain. Je veux vous voir arriver en mini-jupe, pas vêtue d'une voile de bateau comme l'autre jour, les cheveux détachés, avec string de dentelle et soutif du même ton sous vos vêtements. Changez aussi votre chemisier, on dirait une jupette de lit. Vous vous présenterez avec le plug là où je l'ai disposé la semaine dernière... Lorsque j'entre dans son bureau le lendemain avant-midi, il me toise, non pas avec une pointe de colère dans les yeux, mais avec une totale ironie dans le regard. Il ne me salue pas, me disant ...

Oda



Titre : SWEET GYNÉCO 1

Je m'appelle Jorane, j'ai 40 ans tout juste sonné, je possède une immense poitrine que j'adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-être la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n'a jamais marqué mon imagination débridée. Quand j'étais aux études, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac à foutre. J'adorais ce traitement car je savais très bien qu'il ne s'agissait-là que de pure jalousie. Elles étaient envieuses de ma poitrine précocement et excessivement développée (je porte du DD), de ma facilité à aborder les garçons et de mes tenues vestimentaires toujours à l'avant-garde de la mode, toujours le plus sexy possible. Côté cul, je suis et je serai toujours capable d'en prendre. J'aime aller dans des clubs échangistes pour m'offrir à plusieurs hommes à la fois. Parfois, je joue l'escorte pour de vieux laiderons riches. J'adore me faire payer très cher pour dominer un monstre d'apparence et d'esprit. Car je sais que les vieux PDG qui désirent ardemment se faire fouetter sont les pires connards dans la vie de tous les jours... ces mecs-là ne se font pas flageller pour la douleur mais pour l'humiliation. C'est drôle à dire mais ça forme à la psychologie de faire de la prostitution. Du coup, tu en viens à te demander ce qui peut bien pousser des hommes, mariés à de très belles femmes, à se faire dominer par une femme de quarante ans... Le démon du midi, c'est pas tout le monde qui le connaît celui-là ! Avant de faire des études pour devenir pilote d'avion et donc pour être dans un monde complètement ou presque masculin (miam), j'allais souvent rendre visite à ma tante que je trouvais particulièrement amusante. Elle me permettait d'étudier avec des mecs de ma classe (ce que mes parents-poules m'interdisaient formellement), pendant qu'elle travaillait à l'étage, où je n'avais pas le droit d'aller. Mais un jour, je décidai de connaître sa profession, peu importe ce que cette folie m'en coûterait. Je pensais à peintre, écrivaine, à femme d'affaires - elle avait de nombreuses visites d'hommes en complet - mais certainement pas à prostituée de luxe. Tout l'étage du haut avait été transformé en paradis sexuel. L'une des chambres était un donjon, dédiée à la domination féminine, mais je n'avais aucun moyen de savoir à quoi servait l'autre car ce jour-là, elle l'occupait avec plusieurs clients. J'entendais la voix de plusieurs hommes lui dire des obscénités vraiment humiliantes, j'avais conscience qu'un lit cognait très fort et très vite contre le mur, je l'entendais déglutir du foutre à travers la porte, reprendre son souffle, avoir la nausée... J'avais déjà fait l'amour avec de jeunes mecs aussi inexpérimentés que moi avant cette découverte surprenante concernant ma tante. Donc au lieu que tout cela me dégoutte, je mis ma main dans ma culotte et je me fis jouir avec comme seul support érotique les sons disgracieux de cette orgie que j'appellerais aujourd'hui, gang bang. Depuis ...

Oda







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